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Mais alors, comment sont faits les masques à la Manufacture Française de Textile ?

A la Manufacture Française de Textile, nous avons à cœur de fabriquer des masques en tissus français. Vraiment Français, pas uniquement la langue utilisée sur la notice, pas uniquement l’opération d’emballage ou encore pas uniquement l’opération de personnalisation, un vrai masque en tissu Français !

Un masque made in France, C’est possible, voici comment :

D’abord, il faut fabriquer le fil, pour pouvoir ensuite faire le tissu. Cette opération, la filature, se fait sur notre site de Viesly, basée dans le Nord.

L’opération de filature est composée de plusieurs étapes : à partir de fibres cellulosiques compactées, on fabrique un ruban de fibres parallélisées, le plus régulier possible (et c’est là l’étape la plus importante !). C’est l’opération de cardage. Les machines utilisées sont les cardes. Nous sommes équipés de cardes de dernière génération permettant de produire environ 15 tonnes de ce ruban chaque jour.

Ensuite, ce ruban est étiré et tordu pour donner un fil. Cette étape est réalisée de deux manières dans nos ateliers : sur métiers Open-End ou sur métier Airjet. Ces deux technologies de filature ont leurs avantages et leurs inconvénients et produisent des types de fils différents. Cette diversité de possibilités permet d’influencer le toucher du tissu produit à partir de ces différents fils. Tout est question de traçabilité et de régularité (dans tous les sens du terme) pour produire un bon fil. Le savoir faire dont nous disposons est précieux dans cette étape.

Ensuite, il faut tricoter ce fil. Il s’agit en fait d’assembler ces fils (une centaine) sur des métiers dits circulaires pour former des mailles. En pratique, c’est beaucoup plus compliqué qu’il n’y parait, beaucoup de paramètres sont à prendre en compte. De la traçabilité de la matière à la finesse des réglages, cette étape est très technique et demande beaucoup de savoir-faire. Sur notre site de Viesly, nos bonnetiers sont en mesure de tricoter de quoi recouvrir le stade de France chaque jour.

Pour nos masques, nous ne faisons pas n’importe quel type de tricotage (le type s’appelle “armure” dans le métier), mais une armure que nous avons faite tester à la DGA.

Vient ensuite la finition du tissu. Il s’agit là de donner les caractéristique dimensionnelles (le poids du tissu), sa couleur (nous sommes capables de réaliser n’importe quel coloris grâce à notre laboratoire de teinture) et d’effectuer les traitements “fonctionnels” tels qu’un traitement anti-bactérien pour protéger le tissu contre le développement des germes. Ces étapes sont réalisés sur le site de Caudry, par un personnel formé et avec un savoir-faire et une technicité avancée.

Finalement, vient l’étape de la confection. Quelques points de couture, ou alors une découpe, ou les deux.

Un point important que nous n’avons pas abordé : quid des élastiques ?

Notre atelier de tricotage a mis au point une technique pour fabriquer nos élastiques à partir de nos fils et de nos métiers ! Ces élastiques sont doux et confortables, et ils sont reconnus pour ça !

Tout ça est bien gentil, mais alors, ces masques ont-ils des performances reconnues ?

Oui. Le process détaillé ci-dessus a été vulgarisé pour permettre sa compréhension, et nous l'utilisons aussi dans notre domaine premier : l’habillement. Le développement de nos massues à nécessité des semaines de mise au point de la maille afin de faire valider les critères de performance par la DGA. Au delà du masque AFNOR, nous avons mis au point et breveté le masque “Le Croisé”, masque sans couture, masque mono couche, confortable sur la peau et respirant, dont la forme est adaptée au visage, traité avec un anti-bactérien, avec un coût à l’utilisation le plus faible possible (a la base au prix du masque jetable). Et tout cela, c’est grâce au savoir faire Français !