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Le masque tissu ? Quelle efficacité ? Quel impact ?

Rendu obligatoire dans certains lieux publics, les transports, les supermarchés, en entreprise (pour ceux qui ne peuvent télétravailler), en France et dans d’autres pays Européens, le port du masque est bel et bien devenu le symbole de la lutte contre l’épidémie et plus globalement de la lutte contre cette crise sanitaire. Véritable symbole de sécurité, le masque a pris une place importante dans la vie de tous les jours. Mais quelle efficacité ? Est-ce vraiment utile ? 

Que l’on utilise un masque type KN95, FFP2, les masques chirurgicaux ou les masques en tissus français, l’objectif est double : protéger les autres et se protéger. 

En effet, meme lorsque l’on respire, lorsque l’on parle, l’on émet des gouttelettes qui peuvent contenir des germes infectieux (virus, bactéries…). Ainsi, le port du masque vise à réduire l’emission de ces gouttelettes dans l’air en « filtrant » la respiration du porteur. L’effet inverse est également constaté, l’air inspiré est également filtré. 

 Antoine Flahault, épidémiologiste et directeur de l'Institut de santé globale à Genève, déclare qu’au moins 70% des contaminations se font par les aérosols. 

Tout devient alors question de diamètre de ces gouttelettes (ou aerosols).. 

Graphique filtration vs. diamètre des particules, P. Vroman, Ensait 2020

Ce graphique interessant, réalisé par P. Vroman de l’ENSAIT (Roubaix), montre l’efficacité de filtration de différents types de matériaux utilisés sur la plupart des types de masques et ajoute en comparaison les « normes » (Masques FFP2, Masques chirurgical, Masques en tissu catégorie 1 (UNS1) et Masques en tissu catégorie 2). 

Le premier élément à prendre en compte est la taille du virus (ici le coronavirus 0,1 mircomètre). La plupart du temps, celui-ci se « transporte » par les gouttelettes ou aerosols de la respiration, qui elles sont de l’ordre de 0,5 à 12 micromètres. 

 Pour rappel, afin de confronter notre masque fabriqué en France « Le Croisé » ou encore nos masques textiles AFNOR mono-couche, les résultats des essais réalisés par la DGA (Direction Générale de l’Armement) sur la couche de tissu utilisée donne une filtration des particules de 1 micromètre de 78% et pour les particules de 3 micromètres de 96%. 

A cette filtration (i.e rétention de la particule dans le tissu), il faut ajouter l’effet de sédimentation (pour vulgariser, l’on peut dire la vitesse/distance à laquelle l’aerosol ou la goutelette va tomber au sol) qui va être catalysé par l’effet barrière du masque. En d’autres termes, il est fortement probable que les distances parcourues par les goutelettes/aérosols soient limitées par le port du masque. 

 A retenir donc : 

  • la transmission des virus via les voies respiratoires se fait majoritairement par le biais des aérosols (gouttelettes expulsées par les voies respiratoires) 
  • Le port du masque, qu’il soit chirurgical, masque en tissu, vise à filtrer une partie de ces aérosols (avec une efficacité, une filtration, plus ou moins forte selon la dimension des gouttelettes mais aussi selon le type de masques) 
  • Le port du masque à lui seul n’est pas suffisant, il convient d’appliquer les gestes barrières, notamment la distanciation, car les aérosols aux diamètres les plus faibles sont ceux qui sont le moins filtrés et sont ceux qui vont donc circuler dans l’air. 
  • Le masque ajoute au final une sécurité supplémentaire et se veut être l’outil de l’application des gestes barrière 

 La Manufacture Française de Textile a mis au point différents types de masques. 

Nos masques sont fabriqués en France, conçus pour être simples, économiques et écologiques. 

 Un vrai atout mode, un nouveau mode de vie, les masques en tissus permettent de se protéger tout en gardant son identité. 

S’équiper d’un masque Français, c’est aussi faire un geste citoyen.